Déballage et déception, encore une fois
Le pack de 3 Ailun arrive dans un blister tout ce qu'il y a de plus classique, ce qui veut dire que je me suis immédiatement entaillé le pouce en essayant de l'ouvrir. À l'intérieur : trois protège-écrans, trois protecteurs d'objectif et un cadre d'installation qui donne l'impression d'avoir été conçu par quelqu'un qui n'a jamais tenu un iPhone de sa vie. Les instructions sont à 75 % en hiéroglyphes, mais j'en ai posé assez pour savoir comment ça se passe.
Le verre « ultra-fin » de 0,33 mm ? On dirait le film plastique que tu retires des appareils neufs. Je m'attendais presque à ce qu'il fasse un bruit de cellophane quand je l'ai touché. Cela dit, il s'est posé sans bulles (un miracle vu mon passé avec ce genre de truc) et il couvre vraiment l'écran, ce qui, étonnamment, est loin d'être garanti sur ce marché.
Night shooting ? Plutôt night trolling
L'emballage se vante d'une « intégration transparente en réalité augmentée » et d'une « fonction de prise de vue nocturne ». En gros, ça veut surtout dire « on n'a pas fait de trou pour le flash ». J'ai pris quelques photos en basse lumière et, disons que l'appareil photo de mon téléphone se comporte toujours comme une patate dans le noir. Les protecteurs d'objectif font le job, à condition d'aimer ajouter une couche supplémentaire de reflets gênants à une photo de smartphone déjà moyenne.
Tu dois vraiment dépenser ton argent là-dedans ?
Pour 9 $, difficile de râler très longtemps. C'est le fast-food du protège-écran : il gardera ton téléphone en vie assez longtemps pour que tu regrettes d'autres choix de vie. Il ne faut juste pas rêver qu'il survive à plus d'une vraie bonne chute. Tu l'achètes, tu le colles et tu croises les doigts très fort pour que ton prochain protège-écran soit fait avec autre chose que des espoirs et des illusions.